AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Moment de détente [ Pv : Yuki S. ]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
• Lucas Peterson


avatar


Sexe : Féminin

Messages : 41

Age : 21

Vos papiers
Classe / Emploi: 3-A
Pensionnat : Wenthworth
Habitation : 002

MessageSujet: Moment de détente [ Pv : Yuki S. ]   Ven 16 Mar - 21:53

Moment de détente.
Le week-end. Les seuls jours de la semaine les plus agréable, les seuls aussi où les cours n'interviennent pas et que la liberté est plus présente. En effet, dans un pensionnat, les gestes sont restreint empêchant certains actes d'être fait comme glander en plein après-midi alors que le soleil atteint son zénith. Malheureusement, rare sont les week-end où le temps est aussi parfait mais aujourd'hui, c'était un de ces jours rarissime. C'est pourquoi, un nouveau lieu de prélasse tel que cette forêt dense ensoleillé par ce petit matin frais où animaux qui y vivent se réveille au grès de la lueur du soleil. Alors que tout le monde sortait de cet enfer appelé Wentworth, la jeune glandeur lui se retrouvait seul avec une tout autre direction ayant entendu des rumeur d'un endroit paisible et calme par le passé. Le soleil et la chaleur régnaient et ce qui signifiait que les tenus légères étaient privilégié que se soit homme ou femme. Les détails l'intéressaient peu, en fait. Ayant la tête ailleurs et ses pensées défilaient alors détaillé les gens qui l'entouraient ne l'intéressé pas tout comme ce qu'il portait. Sa tenue n'était que constitué d'un t-shirt kaki avec un effet trou et un jean, lui aussi, troué. Un câble noir se baladait sur son torse reliant de ce jeans à son visage n'étant d'autre que son casque posé sur ses oreille reliant à son baladeur. Et un sac noire tenu par une seule épaule se trouvait dans son dos.

Au bout de plusieurs kilomètres de marche ayant croisé des milliers de regard d'inconnu différent l'un, l'autre. Une forêt dense avec un sentier de terre et deux d'indications en bois se dressaient devant lui et sans une once d'hésitation. Il prit celui où " Rivière " était indiqué. être à l'écart du monde et sa technologie et ces différences d'intelligences devaient être mis parfois un peu à l'écart et trouver un moment de détente en nature, elle qui est si peu respecté par l'homme lui-même. Bien que le jeune homme était l'un d'entre eux se fichant complètement de tout ceci croyant fermement que l'homme est dévoué à disparaître un jour ou l'autre alors croire en ces sentiments n'étaient pas important à son égard mais il arrivait parfois que des gens arrivaient à lui poser un doute. Cependant, ces derniers abonnaient et décevaient rapidement.

Un vent frais vint caresser les feuilles des arbres créant un son harmonieux et paisible et venant aussi toucher les traits doux du garçon marchant d'un pas régulier vers cette source d'eau. En parlant de celle-ci, il y arrivait vite à cet endroit et voulant se détacher un instant de la technologie, il coupa son téléphone et rangea au fond de son sac, se trouvant près de lui, sa source de musique avant de s'allonger sous un arbre au près de cette eau qui donnait cet aspect de tranquillité.

Il s'assit sur cette verdure avec le dos adossé à l’écorce rapprochant une jambe vers lui, sur laquelle il y déposa un bras tandis que l'autre était tendu portant, elle aussi, son autre bras et son regard fixait un point quelconque dans le feuillage des arbres qui bougeaient au fil du vent et produisant des ombres " vivantes ". C’est dans un élan de soupire que quelques mots étaient sortis de ses lèvres rosâtres signifiant une décontraction totale, voir rentrer dans un état second. « Enfin un peu de calme ... ~ » Murmura le jeune homme entre ses dents fermant petit à petit ses yeux avant d'être totalement dans le noir sous ses paupières.
Revenir en haut Aller en bas
○ Yuki Shosha


avatar


Messages : 18


Vos papiers
Classe / Emploi: 3-A
Pensionnat : Hikishima
Habitation : Chambre 001

MessageSujet: Re: Moment de détente [ Pv : Yuki S. ]   Mer 21 Mar - 14:06

« Baisse le son, merci. »


Week-end.

Deux mots qui font la joie de tous.
Ça veut dire la fin des cours, le début de l'éclate, de la débauche.
Cette catégorie qui ne pense qu'au sexe, qu'à la drogue me répugne un peu... Pardon, c'est un doux euphémisme. J'éprouve du rejet total pour ce genre de personne. Si ils ne trouvent que ça à faire dans la vie, leurs cas étaient un peu perdus d'avance. En fait, je compatissais même. Ça doit être dur de n'avoir pour passion que de bouger comme un vulgaire animal en fonction du son qu'un individu aussi cultivé qu'une vache faisait tourner.

Pour moi, c'est trop de bruit, trop de lumière les boîtes.

Le lieu où cette espèce humaine si peu rare se réunit en général pour s'afficher.

On cherche à en mettre plein la vue, mais c'est plat. Il n'y a rien à dire, rien à faire. Rien de concret, sauf de sniffer, de fumer, de boire, de payer pour boire, de choper.

Je ne prend pas de drogue. C'est pour les désillusionnés qui n'ont plus que ça dans leurs vies, qui ne sont pas capables de faire autre chose et qui restent enfermés dans ce qu'ils ont toujours cru être bien, « tripant ». Bref, en somme, pathétique.

Je ne fume pas. Ni même occasionnellement. Jamais. C'est comme la drogue, mais en pire, car c'est toujours à portée de main. Dans le tabac à côté du lycée, dans la poche d'un pote. Toujours. Pus ça te tue lentement. Je sais que je vais mourir, mais je ne veux pas la provoquer moi-même de manière aussi sadique. Je ne suis pas maso non plus.

Je ne bois pas. Pour me mettre dans des états lamentables ? Quelle pire humiliation que de vomir en sortant précipitamment de la boîte, en se calant dans une rue isolée ? Revenir les cheveux poisseux ? Ne plus se souvenir de rien ? Se réveiller aux côtés d'une femme ? … D'un homme immonde ? Avec des maux de crâne qui ne cessent pas?

Je ne paie pas les boissons. Trop cher. Puis, pourquoi payer quelque chose que je ne boirais pas ? Totalement absurde, illogique.

Je ne chope pas. C'est pas avec le coup du soir que je compte faire ma vie. Loin de moi à déjà songer de vouloir fonder une famille, mais je cherche la stabilité. Un homme qui m'écoute, gentil, attentionné. Beau et pas trop con, accessoirement. Bref, le genre de type qu'on croise rarement en boîte.

Peut-être le début du repos aussi...


Cette bande de fumistes, déjà fatigués alors qu'ils ont passé leurs journées assis à écouter un prof déblatérer des informations qui ne leur serviront peut-être jamais. Au lieu de voir en ces professions une finalité peu intéressante pour ceux qui « subissent », il faudrait mieux voir ça comme des sujets de conversation...

Enfin, moi, ce week-end ne m'enchante pas particulièrement. Je ne sais pas quoi faire. Ni avec qui, car je ne connaissais en définitive personne.

Alors, je décidai de errer. Je n'appréciai pas les lunatiques, ou ceux qui perdent la tête facilement pour se laisser aller à des songes stupides. Mais j'avais l'impression d'en faire partie.

Apparemment, je devais rester ici pendant une bonne période, alors autant visiter un peu les alentours. Pour une après-midi ensoleillée, mon esprit un peu romanesque me conduisit au parc. Il était entretenu avec beaucoup de soins prodigués certainement avec passion. Il émanait du lieu une sérénité surprenante, ne se brisant même pas sous les éclats de rire des enfants s'amusant à se cacher ou s'attraper...

Qu'est-ce qu'on pouvait être idiot de jouer à ce genre de jeu... Mais adulte, on y joue encore. On se cherche, on se court après. C'est triste de constater qu'on restera toujours empli du désir d'agir de manière incompréhensible, superficielle, inutile. Enfin. J'étais vêtue simplement, le style vestimentaire accordé à la saison qui se réchauffait à mesure que le calendrier s'amenuisait de dates. Je ne portais rien de plus sur moi. Ni sac à main contenant argent, papiers d'identité, maquillage, portable ou Ipod.

Ni affaires pouvant me faire passer le temps. Je n'avais aucun carnet, aucun crayon. Je n'étais pas une artiste, et n'avait pas la prétention d'avoir le talent de savoir saisir l'instant présent.

Je ne savais pas écrire. Je n'avais pas de don particulier pour parler sur papier. Je savais mettre un nom. Je connaissais son genre, et pouvait lui mettre un déterminant s'accordant avec. Un adjectif. Je pouvais l'accorder au nom, en rajouter plusieurs. Un verbe. Je savais le conjuguer à tout les temps et je connaissais les irréguliers. Je connaissais les bases, mais je n'étais pas habile à les utiliser d'une autre manière que pour leurs fonctions originelles.

Je n'avais pas d'appareil photo ou de caméra. On prends des photos de quoi hormis de paysage, quand on n'a pas d'amis ? Enfin, quand on ne veut pas que ces amis-là apparaissent sur ces photos, sur cette vidéo...
Je continuais mon chemin paisiblement, tout en songeant... Mes pas foulaient le sable menant aléatoirement entre des arbres aux troncs sinueux et aux branches enlacées, comme si la paralysie les séparaient, et que ce simple contact suffisait à les laisser ensembles. Le chemin se séparait en deux.

Le choix m'importait peu, alors au hasard je me tournais vers celui de gauche, qui semblait mener à la lumière plus loin. En effet, le chemin jusqu'alors emprunté était couvert d'un épais toit de feuillage d'un vert foncé mur et vif, laissant difficilement pénétrer les rayons du soleil. Le chemin s'éclaircissait à gauche, pendant que les arbres s'éloignaient du sentier, et s'écartaient les uns des autres. A force d'une marche rapide mais décisive, je me retrouvais dans une clairière légèrement plus élevée que le niveau de l'eau.

Un seul arbre se trouvait en cet endroit. Il semblait être l’Élu, l'Exclu, l’Éloigné.

Personne n'était là. Pourtant, ce lieu aurait du être prisé pour cette atmosphère paisible. Alors, je passais autour, puis m'asseyait contre, me laissant glisser doucement vers le bas, comme éreintée et essoufflée par la charge d'un poids incommensurablement lourd. Comme si je faisais tomber un masque pendant que je tombais volontairement au ralenti, avec légèreté, douceur, et délicatesse. Bercée par le bruissement des feuilles dans le vent, je fermais les yeux, emportée dans un sommeil mystique contre lequel je ne pouvais lutter. Je me l'y autorisai grâce au tronc protecteur et très large qui m'assurait une tranquillité parfaite.

Mes yeux se rouvrirent brusquement quand un courant d'air plus froid s'écrasa sur mes jambes nues, parcourues des ombres chinoises des feuilles, servant d'abri au soleil bien trop démonstratif.

J'entendis une voix douce, épuisée, soulagée.

"Enfin un peu de calme ... "

Des vêtements qui se froissent, une place qu'on cherche. Je restais silencieuse, presque interdite, comme si je me cachais, peur d'être surprise. On ne m'avait donc pas vue ? … Il est vrai que du côté duquel j'étais adossée, on ne voyait pas le sentier, et que donc l'arrivant ne m'avait pas vu lui non plus. Le tronc était très large, il n'étais pas dur de ne pas se voir.

Je restai surprise et immobile quelques minutes, en essayant de faire comme si de rien n'était, mais la musique, sûrement contenue dans un casque brisait le silence reposant. Comme mes oreilles ne pouvaient se concentrer sur un son inexistant, elles se rabattaient sur la musique tapageuse et relativement énervante de l'inconnu. Je m’appuyai sur mes deux mains, posées dans le sol couvert d'une herbe généreuse, et d'un vert qui en annonçait toute la vitalité.

Avec silence mais précision, je me relevai et faisais le tour pour constater le jeune homme. Ses traits fins étaient recouverts par les mêmes ombres chinoises, et ses yeux fermés indiquaient qu'il dormait. Le casque était tombé, et encadrait son cou. Les mains sur les hanches, l'air contrarié un peu apaisé pour éviter de paraître trop agressive, je secouai doucement l'épaule du jeune homme puis ouvrais la bouche :

« Baisse le son, merci. »

_________________

Dans cette chambre où le soleil n'entrait pas
Tes écrits l'y faisait pénétrer
On me les a confisqué...
Une fleur sans rayon de soleil est condamnée à mourir

Revenir en haut Aller en bas
• Lucas Peterson


avatar


Sexe : Féminin

Messages : 41

Age : 21

Vos papiers
Classe / Emploi: 3-A
Pensionnat : Wenthworth
Habitation : 002

MessageSujet: Re: Moment de détente [ Pv : Yuki S. ]   Mer 4 Avr - 17:21

Moment de détente.
En cours
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé





MessageSujet: Re: Moment de détente [ Pv : Yuki S. ]   

Revenir en haut Aller en bas
 

Moment de détente [ Pv : Yuki S. ]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Quel est l'abruti qui a parlé d'un moment de détente ? [Trey]
» Petit moment de détente || Libre
» La cafét'?Un petit moment de détente.
» Retour chez soi (suite de moment de détente) [PV : Calypso]
» Un moment de détente

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Ville :: Alentours :: Forêt & rivière-
Theme by Rain Newton- Do not rip - All rights reserved - ©2012
Codes et design - Rain Newton, Elvina Atta
-Contacter R.Newton-
Optimisé pour Mozilla Firefox 3+ - HTML4 et CSS3